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page 3* FOURVIE
LES ÉDITIONS DES PETITS BONHEURS LES ÉDITIONS DES PETITS BONHEURS LES ÉDITIONS DES PETITS BONHEURS
catalogue.bnf.frsurtout ne touchez pas Scott, il est fêlé
CLIQUE-MOI, DONC !
LA MUSICA MI PRENDE COME L'AMORE L. FERRÉ
LA MUSIQUE SOUVENT ME PREND COMME LA MER Ch. BAUDELAIRE
Quelques sites évoquant Francis Scott Key Fitzgerald (1896-1940)
Andrew Turnbull est également l'auteur de : The letters of F. Scott Fitzgerald (The Bodley Head, London, 1964) fort volume illustré, in-8° de 615 pages
EXTRAITS DE LA FÊLURE Toute vie est, comme de bien entendu, un processus de démolition. [Autrefois] la vie cédait facilement à l’intelligence et à l’effort, ou à ce que l’on pouvait mobiliser de l’une et de l’autre. Je m’aperçus que depuis longtemps je n’aimais plus les gens ni les choses, mais que je continuais tant bien que mal et machinalement à faire semblant de les aimer. Je m’aperçus que même l’amour que je portais à ceux qui m’étaient le plus proches était devenu tentative d’aimer, que mes rapport de hasard – avec un
lafrustra.net RETOUR AU SOMMAIRELa passion d'Olivier Mathieu pour Francis Scott Fitzgerald est d'ailleurs, là comme ailleurs, une passion de famille. En effet, et cela à une époque où Fitzgerald n'était pas encore à la "mode", ou en quelque sorte "récupéré" par divers esthètes ou pseudo-esthètes de nos temps, Andrew Turnbull écrivit un excellent ouvrage, qui reste aujourd'hui le vrai livre de référence. Ce livre était écrit en américain et intitulé: "Scott Fitzgerald le magnifique", et... la traductrice française en fut Marguerite Mathieu, la mère d'Olivier Mathieu. Publication du livre de Turnbull: Paris : R. Laffont (Évreux, impr. Hérissey), 1964. In-16 (20 cm), 351 p., couverture illustrée. Voilà sans doute une raison de lire "Le Pauvre coeur", s'il est vrai que Marguerite Mathieu a transmis à son fils sa passion pour l'auteur de "Gatsby le Magnifique". A propos, vous trouverez non pas tous, mais un petit nombre des livres de Marguerite Mathieu en cliquant sur : Nb le catalogue de la BNF connaît actuellement des disfonctionnements rechercher "mathieu, marguerite" à partir de la page d'accueil du site en cliquant une première fois sur le nom du site, sortant et recliquant une deuxième, ou troisième fois, si nécessaire *********************************************************************************************************
Madame ? Où courez-vous dans le vacarme Et le silence du devoir Madame ? Tu vas retrouver ton mari Pendant que l'Autre fait la pause Madame ? Le bonheur ça n'est pas grand-chose Madame ? C'est du chagrin qui se repose Alors Il ne faut pas le réveiller Le bonheur... QU'EST-C' QUE C'EST ?
LE BONHEUR chanson bien peu connue de LÉO FERRÉ Madame ? Où courez-vous dans le silence Du tohu-bohu de la rue Madame ? Tu vas retrouver ton amant Pendant que ton mari travaille Madame ? Le bonheur ça vaut pas trois mailles Madame ? Aussitôt là, faut qu'il s'en aille Alors... Profite de l'après-midi
III (...) Il songea : - Et me voici à travers vie, où la Mort fait peur et envie. La balade, de naître jusqu’à mourir, d’un auteur de mille ballades. Mais près de qui n’a plus de temps, une fille de vingt ans marche, vingt ans comme dura l’exil du funambule sur son fil, avant enfin qu’il ne fourvie * , chutant à trépas de la vie. Ainsi que le Soleil dilapide sur un horizon aride ses trésors de lumière blonde, il avait offert et dispersé sur le monde le don nié d’un bel instant. Il serait triste en trépassant. Dans des poèmes, à vingt ans, quand il avait devant lui le temps, c’était très avant qu’il ne vente, il avait dû rêver de la passante des temps prochains. Il l’avait attendue. Et soudain, voici qu’aujourd’hui, sa jeunesse le tourmentait. Des passantes des temps anciens, or donc, laquelle avait été présente, en un instant qui point ne mente ? Oui, quelquefois, il l’avait aperçue. Pardon : il n’avait pas toujours su, qu’elle s’arrête ou qu’elle passe, empêcher que le désir se lasse. Et il avait derrière lui son temps. « Voilà si longtemps qu’il vente », se dit-il, mais il distinguait une passante, là-bas dans le vent. La passante ne savait pas, non, que dans l’exil les pauvres n’ont rien d’autre à offrir, peu de chose, qu’un seul instant fleurant la rose. Il avait ouvert son cœur dans des ciels, jolis crépuscules de miel, éparpillant des pièces d’or comme feuilles mortes d’automne. Et permettez donc qu’il s’étonnât que si peu de filles y aient vu un trésor ! (...) Tous droits strictement réservés. Reproduction interdite (texte et images) sans l’accord écrit et préalable de l’auteur, Olivier Mathieu ; des auteurs des illustrations ; et de l’éditeur, Jean-Pierre Fleury.
directeur de journal, un marchand de tabac, l’enfant d’un ami, se bornaient seulement à ce que je me rappelais qu’il fallait dire, d’après le passé. L’état naturel de l’homme sensible est une absence de bonheur mitigée. J’essaierai d’être un animal aussi correct que possible, et si vous me jetez un os avec assez de viande dessus je serai peut-être même capable de vous lécher la main.